04 67 88 40 07

Focus sur la bière IPA

Très prisée depuis quelques années, l’IPA ( India Pale Ale) est une bière à fermentation haute. Elle a été élaboré au 18 ème siècle, pour être exporté dans les colonies britanniques, notamment l’Inde, d’où son nom.

C’est une bière blonde – une pale ale – à laquelle on a rajouté plus de sucre et de houblon. Comme vous avez pu le lire dans l’article sur l’histoire de la bière, le houblon a des propriétés aseptisantes.

Cette recette a permis de stabiliser la bière, avant la découverte de la pasteurisation, afin de la faire voyager par bateau pendant plusieurs mois.

Ce sont les micro brasseries qui ont relancé sa fabrication dans les années 1980. En effet, elle n’avait plus besoin d’être commercialisé grâce aux progrès techniques.

Vous pourrez trouver à la supérette bière ces IPA :

Martins IPA

bouteille de Martin’s IPA

 

Vedette IPA

Bouteille de bière Vedett IPA

 

Duvel IPA

Bouteille de Duvell Triple Hop (IPA)

 

Bonne dégustation !

 

Bière trappiste ? Bière d’Abbaye ?

Une bière trappiste est une bière d’abbaye, cependant, une bière d’abbaye n’est pas forcément une bière trappiste !

La bière trappiste est exclusivement brassée par les moines trappistes. C’est une sorte d’appellation contrôlée défini par l’Association Internationale Trappiste qui délivre le logo « Authentic Trappist Product ».

Logo certifiant l’appellation trappiste

Ce sont des bières dites de fermentation haute c’est à dire brassé avec une levure spécifique. Elles ont également une teneur en alcool plus importantes que les autres.

Vous pouvez trouver ces trappistes à la supérette à bières:

  • Westmalle
  • Achel
  • Chimay
  • Orval (en quantité très limité)
  • La Rochefort

Les bières d’abbaye peuvent être brassé en abbaye ou dans une brasserie classique grâce à une licence.

Logo présent sur les bières d’abbaye belges

Vous pouvez trouver ces bières d’abbayes à la supérette à bières :

  • Saint Bernadus
  • Maredsous
  • Leffe
  • Floreffe
  • Maredsous
  • Forest
  • Averbode
  • Saint Feuillien
  • Val Dieu
  • La Binchoise
  • Brunehaut
  • Abbaye des Rocs
  • Augustijn
  • Corsendonk
  • Triple Karmeliet

La bière est-elle née en Belgique ?

Hé bien non !

L’histoire de la bière remonte au début de l’Antiquité, en Mésopotamie.

Il s’agissait à l’époque d’une sorte de pain liquide : des céréales fermentées dans l’eau avec des épices et/ou du miel. Peu à peu, cette sorte de boisson alcoolisée devient une monnaie d’échange et comme à se propager dans tout le bassin méditerranéen.

On trouve notamment en Égypte des fresques représentant la production d’un alcool de céréales.

fresque de l’ancienne Egypte représentant la consommation de bière

 

Mais la civilisation romaine déconsidère la bière et privilégie le vin qui serait plus raffinée. C’est à ce moment là, que les peuples au Nord vont développer les techniques brassicoles et le commerce. D’où cette impression que la bière est une boisson nordiste.

Au début du Moyen Age, en Allemagne, les moines de l’empire de Charlemagne expérimente de nouvelles techniques, de nouvelles recettes. C’est une religieuse, Hildegarde de Bingen qui découvre les vertus aseptisantes et conservatrices du houblon, impulse la culture de cette plante et ainsi un renouveau du commerce brassicoles.

Moine brasseur au Moyen Age

 

Vers les années 1260, les moines partagent leurs savoirs-faire avec des brasseurs de métiers. Cependant, le processus chimique de fabrication est fragile et dépend des saisons malgré l’utilisation du houblon.

Gravure d’une brasserie

Au fil du temps, la bière devient une préoccupation sérieuse et elle est réglementée par des édits royaux.

Au XIX ème siècle, les progrès apportaient par la Révolution Industrielle, modifient considérablement la fabrication de la bière :

  •  Pasteurisation et stérilisation
  •  Mécanisation des moyens de productions
  • Calcul précis du degré d’alcool de la bière
  •  Maîtrise de l’environnement de la fabrication
  •  Transport par chemin de fer des productions

La production se densifie et s’industrialise, elle devient de plus en plus indépendante du climat qui régulait jusqu’alors son essor.

Gravure d’une brasserie typique lors de la Révolution Industrielle

De nos jours, on assiste à un renouveau de la production locale et à plus petite échelle au travers des micro-brasseries qui fleurissent un peu partout.

La supérette à bières – une passion pour la bière depuis 25 ans !

J’ai quitté ma Belgique natale,il y a une trentaine d’année, en 1985, pour la chaleur du Sud de la France et le doux chant des cigales. J’étais vraiment ravi mais une petite chose me manquait : la bonne bière belge ! Quelques années après mon installation, j’ai rencontré le mari d’une amie de Chantal (mon épouse), Brian. Et, cette simple rencontre aura des conséquences incroyables !

Brian est australien et il m’apprend que dans son pays, on vend des kits pour fabriquer sa propre bière chez soi. Merveilleux, n’est-ce pas ?

On est alors au début des années 1990, et je me dis « Pourquoi ne pas en fabriquer moi aussi ? »

J’expérimente les kits de bière, je trouve des fournisseurs en Angleterre, et petit à petit, l’idée de créer une micro brasserie germe dans mon esprit. J’ai un peu de place, je vis dans un petit village dont l’eau est excellente (la base de la bière tout de même). Je commence à me bricoler des cuves avec d’anciens tanks à lait, et voilà : une brasserie voit le jour au pied du Caroux, dans le village très authentique de Colombières sur Orb.

Improbable, mais vrai.

A l’époque, je fabrique (grâce à l’aide de Chantal, ne l’oublions pas) deux types de bières sur levure et certifié bio : la Cervoise (une bière blonde) et la Carousse (une bière ambrée). Je vends ma production principalement dans les foires bio, souvent accompagné de Chantal et de mes jeunes enfants Fanny et Alix. J’aime de plus en plus mon métier de brasseur et j’ai envie de développer ma production.

Bière au miel élaboré à partir d’une recette gauloise

Bière ambrée

C’est en 1998 que nous décidons de déménager, pour un lieu de travail et d’habitation plus grand.

Et nous atterrissons à Nébian, dans l’ancien lieu de stockage des raisins de la cave coopérative située juste en face. C’est l’endroit idéal pour développer notre entreprise ! Je décide de fabriquer une nouvelle bière : la Naevius, une bière blanche. Le nom vient du soldat romain qui a bien longtemps fondé les prémisses du village de Nébian.

Peu à peu, l’âge aidant, je me lasse des foires bio à l’autre bout de la France. Mais je suis toujours aussi passionné par la bière !

Avec Chantal, en 2013, nous décidons de créer la supérette à bières. Elle propose un large éventail de boissons houblonnées fabriquées en Belgique : plus de 200 bières différentes  sont vendus.

J’ai été plusieurs fois dans le journal local, notamment en 2014 dans cet article du Midi Libre.

dapibus neque. elementum felis facilisis at id, pulvinar eget ipsum efficitur. ipsum